Chercheurs De Fantômes
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 Nicolas Flamel

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Cindy
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MessageSujet: Nicolas Flamel   Sam 31 Jan - 14:33

La maison de l'alchimiste médiéval Nicolas Flamel est pleine de symboles gothiques. On peut même encore distinguer sur la devanture de sa demeure : "Ora et labora" qui signifie "Prie et travaille". Cet écrivain public et alchimiste français du XIVe siècle est en effet réputé pour ses recherches sur la pierre philosophale. ©️ " La France mystérieuse ", Claude Arz, Photo : Franck Fouquet

http://www.linternaute.com/sortir/la-france-mysterieuse/le-paris-alchimique.shtml

http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Flamel


La maison de Nicolas Flamel est la plus vieille demeure de Paris et existe toujours.
Elle a été transformée en restaurant.
Il est donc possible d'y faire un tour et même d'y manger.

Un peu plus d'informations sur le personnage et sa maison :

Nicolas Flamel (1330?-1418) était un écrivain, juré, libraire français du XIVème siècle, né à Pontoise. Fameux alchimiste et adepte, il a réalisé la Pierre Philosophale, aidé en cela par sa femme Pernelle.
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Cindy
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MessageSujet: Re: Nicolas Flamel   Sam 31 Jan - 14:39

La demeure de Nicolas Flamel se dresse encore à Paris. Construite en 1407, elle est à ce jour la plus ancienne demeure de Paris (bien que lourdement restaurée en 1900). Elle fut bâtie pour abriter les pauvres, et accueille aujourd'hui un restaurant proposant des plats d'inspiration médiévale.
Au n° 51 de la rue Montmorency, presque à l'angle de la rue Saint-Martin, s'élève une vieille maison connue sous le nom de « Maison de Nicolas Flamel ». Sa façade comprend trois étages percés chacun de deux fenêtres rectangulaires. Trois portes donnent accès dans les deux grandes salles du rez-de-chaussée et dans un corridor qui conduit à l'escalier. Une cloison longitudinale sépare les deux salles. Une grosse poutre transversale, soutenue par un pilier carré à console moulurée en quart de rond et par deux corbeaux sur le mur, porte le plafond, qui repose à ses extrémités sur une autre poutre en partie encastrée dans le mur et soulagée par des corbeaux. Ces grosses poutres transversales se retrouvent au premier et au second étage. Au fond une étroite cour est bordée, à droite et à gauche, par des constructions ; on y reconnaît encore la place d'un ancien puits. Sous la maison deux belles caves voûtées en berceau sont desservies par un escalier qui se trouve au fond de la courette. L'abbé Villain, qui a publié sur Nicolas Flamel et Saint-Jacques-de-la-Boucherie au XVIIe siècle, deux intéressants volumes, a donné dans l'un d'eux un plan et une élévation sommaire de cette maison: mais nous avons trouvé, au Cabinet des Estampes, un dessin ancien du XVIIIe ou peut-être même du XVIIe siècle, qui reproduit avec plus de détails et de précision, le plan et la façade de la même maison. Aussi, nous est-il facile d'en rétablir les anciennes dispositions. Le corridor et l'escalier actuel n'existaient pas. La cage d'escalier, circulaire, était accolée à la façade : on y pénétrait par la porte centrale, les deux autres portes permettant d'entrer directement dans les deux grandes salles séparées par une cloison en partie intacte aujourd'hui. On a reconnu dans le solivage du plancher du premier étage une pièce plus forte que les autres, de 0m30 environ d'équarrissage, placée parallèlement et environ à 2 mètres de la façade, en face de la porte centrale: elle devait border la cage d'escalier. Les solives portent encore des traces de couleur qui montrent, qu'autrefois elles étaient apparentes. Une porte surélevée de deux marelles permettait de monter directement de la salle de gauche aux étages. Deux grandes cheminées, une dans chaque salle, étaient accolées aux murs latéraux: leurs hottes passaient derrière et le long des corbeaux qui soutiennent la grosse poutre transversale et qui sont coupes de ce côté à angle vif; un sondage exécuté en cet endroit a montré la présence de bistre de fumée sous les enduits. Au fond, la courette renfermait un puits indiqué a l'endroit où l'on voit encore aujourd'hui des ferrures: à gauche était un abri peut-être un bûcher, et à droite une petite pièce carrée. La partie la plus originale de la maison est la façade. Elle comprenait autrefois deux étages et se terminait par un haut pignon flanqué de cheminées, comme l'indique le dessin que nous avons reproduit. Elle est ornée à sa partie inférieure d'une série de médaillons sculptés et d'in_script_ions que la très habile restauration de M. Selmersheim vient de mettre au jour. Les jambages en pierre de liais reposent sur une _base_ moulurée. Au-dessus de la façade règne une corniche dont le profil date du début du XVe siècle. Les portes et les fenêtres du rez-de-chaussée étaient munies d'impostes garnies de barreaux verticaux: on voit encore les trous où ils étaient encastrés: le haut de la porte centrale était décoré d'une scène paraissant représenter l'Adoration des Mages. Le premier étage était orné d'un grand panneau de pierre sculpté. C'est ainsi qu'il fit élever et décorer à ses frais plusieurs arcades du cimetière des Innocents, le portail nord de Saint-Jacques-de-la-Boucherie, et qu'il contribua à élever le portail de Sainte-Geneviève-des-Ardents. Il habitait, à l'angle occidental de la rue Marivaux, une maison assez vaste qu'il s'était fait construire en face de ses échoppes d'écrivain, logées entre les piliers de Saint-Jacques : c'est dans cette maison qu'il logeait des élevés pensionnaires. Après la mort de sa femme Pernelle, survenue le 11 septembre 1397, Flamel acheta ou construisit plusieurs maisons dans la rue Saint-Martin et la rue Montmorency. Les hôtes payaient loyer; quelques-uns peut-être étaient logés gratuitement. Flamel, qui paraît avoir fort encouragé les institutions charitables, pensait peut-être à transformer ces maisons en asiles. Il existait à cette époque, dans Paris, un grand nombre de maisons où les pauvres étaient logés gratuitement. La rue Montmorency était alors bordée de vieilles masures et de terrains délaissés et abandonnés. Flamel y acheta un terrain appartenant au prieuré de Saint-Martin et situé près d'une masure dont il était déjà propriétaire (février 1400). A l'est, des bâtiments, qui avaient autrefois servi d'étuves, tombaient en ruines, et nous savons par les pièces conservées aux Archives nationales quelles difficultés eut Flamel avec ses voisins. Le 22 juin de cette même année, il achetait encore « certains louages et deux petites estables à chevaux », qui se trouvaient entre le terrain qu'il avait acquis et la maison d'angle de la rue Saint-Martin. Enfin, le 17 novembre, après de longs pourparlers avec les moines de Saint-Martin, et en échange de renies cédées au prieuré, celui-ci abandonnait à Flamel tous ses droits sur ces terrains pour bâtir « des édifices de telle ordonnance qu'il lui plairoit, soit maisons d'aumône par manière d'hôpital ou autrement ». Flamel mit aussitôt les ouvriers, et la maison s'éleva dans le cours de l'année 1407. On l'appela le Grand Pignon, pour la distinguer des maisons voisines qui étaient restées basses. Le 16 janvier 1408, le mur mitoyen, avec les étuves,était achevé, en moellons et plâtre, bordé sur la rue par une « jambe et rivière en pierre de liais », comme en font foi les rapports rédigés le 30 janvier, après les visites de Jehan Luillier et Jehan Petit, maçons, et de Jehan Delahaye, charpentier, jurés du roi. A sa mort, le 22 mars 1418, Flamel donna cette maison à la paroisse Saint-Jacques, et, malgré l'in_script_ion gravée sur la façade, et que nous étudierons plus loin, elle continua à être louée dans de bonnes conditions. Flamel n'avait donc pu atteindre le but qu'il s'était propose de loger gratuitement les pauvres gens (En 1560, on voulut saisir ces vieilles maisons, et, entre autres, celle de la rue Montmorency, sous prétexte que « ces maisons étoient hôpitaux », mais le contraire fut prouvé et la fabrique obtint levée de la saisie.). Une des particularités les plus notables de cette maison, ce sont les in_script_ions qui sont gravées sur la façade. L'abbé Villain nous apprend que, dans toutes les constructions élevées par Flamel, constructions civiles ou religieuses, les in_script_ions étaient très nombreuses; tantôt elles étaient peintes sur des banderoles tenues par des personnages, tantôt elles étaient gravées dans la pierre et concouraient à la décoration du monument. Elles se rapportaient toujours à la religion ou à la morale. Ces in_script_ions, que l'on rencontre rarement aussi nombreuses sur les maisons du Moyen Âge, ont longtemps intrigué les alchimistes, qui espéraient y trouver la clef des problèmes d'hermétique. Dès le lendemain de la mort de Flamel, on fouilla dans sa maison de la rue Marivaux, espérant y trouver de l'or ou, du moins, la pierre philosophale et, près de deux siècles et demi après, cette idée était encore vivace. En 1756, des particuliers, se disant désireux de réparer la maison, obtinrent de la paroisse Saint-Jacques d'y mettre les ouvriers; ils démolirent pierre par pierre le rez-de-chaussée et remplacèrent les anciennes pierres gravées par de nouvelles, mais ils ne trouvèrent rien, et disparurent sans payer les maçons. L'abbé Villain avait noté quelques détails de l'ornementation de cette maison de la rue Marivaux.
En face cette maison, le portail de Saint-Jacques, construit aux frais de Nicolas Flamel, était lui aussi orné de sculptures et d'in_script_ions. Il est gravé en tête de l'Histoire critique, et décrit par l'abbé Villain [Voici le texte de l'in_script_ion de fondation du portail : « En l'honneur de Dieu fu fait ce portal et donné par un des Paroissiens et sa femme, l'an de grâce mil CCC. IIII. vins et VIIII. Priez pour les Bienfaicteurs, de la dicte Eglise et pour tous autres qui mestier en ont, si vous plaist ». Histoire critique de N. Flamel, p. 391] : Au milieu est la Vierge portant l'Enfant Jesus, et soutenue par deux anges chantant en l'honneur de la Vierge un cantique dont on lit les paroles sur un phylactère; huit anges jouant de divers instruments accompagnent les premiers. Saint Jacques et saint Jean-Baptiste présentent à la Vierge Nicolas et Pernelle, agenouillés et tenant des banderoles à in_script_ions. Un grand nombre d'autres in_script_ions peuvent encore se lire sur le tympan et sur les piédroits. Le tout, orné de peintures et de dorures, est fermé d'un vitrage. Le portail de Sainte-Genevieve-des-Ardents, qu'un don généreux de Nicolas Flamel avait permis de construire en 1402, était également orné d'in_script_ions. Flamel s'y était fait représenter à genoux, en chaperon, avec un écritoire à ses côtés; il avait la figure glabre et était vêtu très simplement. Lors de la destruction de l'église Sainte-Geneviève, cette statue aurait été conservée, et Slodtz en aurait tiré un buste en plâtre qui fut placé dans le bureau de la fabrique de Saint-Jacques. Mais c'est surtout au cimetière des Innocents que Nicolas Flamel resta fidèle à son habitude d'orner de longues in_script_ions les monuments qu'il faisait construire. En 1389, il avait fait bâtir une arcade du charnier, vers la rue de la Lingerie; on y voyait peintes différentes scènes relatives à la fin du monde, et plusieurs in_script_ions, dont l'une se terminait ainsi :
« Donné pour l'amour de Dieu l'an 1389. Veillez prier pour les trépassés, en disant Pater Noster, Amen ».
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MessageSujet: Re: Nicolas Flamel   Sam 31 Jan - 14:40

Nous avons vu plus haut que la clause contenue dans le texte de cette in_script_ion ne put pas être exécutée purement et simplement, et que la maison, dont les appartements étaient loués, ne put jamais, malgré le désir de Nicolas Flamel, être transformée en asile. En avant de l'in_script_ion est gravée une main, qui est comme le seing de Flamel, que l'on voyait également sous l'arcade du cimetière des Innocents, construite à peu près en même temps que la maison du Grand Pignon. Les jambages, en liais, qui séparent les portes et les fenêtres sont ornés de petits personnages et d'anges, gravés dans des cadres en anse de panier et à redents tréflés, et bordés de colonnettes et de lettres ornées qui, rapprochées, forment des mots et des phrases. Six personnages barbus, couverts de grands manteaux et coiffés d'un bonnet pointu ou retombant sur le devant, sont vus à mi-corps. Ils tiennent des phylactères; ce sont peut-être des prophètes, et des fragments de psaumes étaient sans doute autrefois peints sur ces banderoles. L'un d'eux nous a paru particulièrement intéressant ; il se trouve sur le jambage de gauche de la porte la plus proche de la rue Saint-Martin, au-dessus d'un F sculpté; il est imberbe et porte sur la tête une sorte de turban; nous sommes porté à croire que c'est le portrait de Nicolas Flamel, qui s'est ainsi fait représenter aux portails de Sainte-Geneviève-des-Ardents et de Saint-Jacques.
Aux extrémités quatre personnages assis dans des jardins dont, on reconnaît les arbres et les clôtures paraissent occupés à lire et à prier; peut-être sont-ce les hôtes de la maison qui s'acquittent de leur loyer quotidien. Au milieu, de chaque côté de la porte centrale, quatre anges musiciens, comme nous en avons déjà rencontré dans la plupart des constructions de Nicolas FIamel (La partie inférieure des médaillons où sont gravés ces anges est ornée de créneaux qui figurent souvent, au début du XVe siècle, la Jérusalem céleste.), sont vus à mi-corps et jouent d'un instrument : orgue, luth. cithare. La composition de ces petits médaillons est fort harmonieuse, la disposition élégante et l'exécution eu général soignée. Les instruments sont traités avec un grand souci de vérité. Les deux du haut, particulièrement, sont d'un très beau _style_ et rappellent ces jolis anges que l'on rencontre fréquemment dans l'ornementation des manuscrits du duc de Berry. Sous ces figurines sont sculptées, dans des cartouches, les deux initiales N et F, d'un très beau dessin, telles que nous les avons déjà vues au cimetière des Innocents (Au portail de Saint-Jacques, on lit les initiales du mari et de la femme ; N. P.). Sous ces bas-reliefs sont gravées sur chaque jambage des lettres qui, rapprochées, forment, le répons :
Deo gratias, et au-dessous le psaume: Sit nomen Domini || [benedictum] || ex hoc nunc et II usque in seculum || Gloria Patri et Filio || et Spiritui Sancto [Amen].
Les mots Benedictum et Amen sont aujourd'hui illisibles, mais ils peuvent être facilement reconstitués
La porte centrale était ornée, comme nous l'avons vu, d'un bas-relief sculpté représentant l'Adoration des Mages, et dont le dessin du Cabinet des Estampes nous donne la silhouette. Enfin, au-dessus de la corniche et garnissant le mur du premier étage, était une grande pierre gravée dont l'abbé Villain donne la de_script_ion :
« Le grand nombre de personnes représentées à genoux sur les pierres au-dessus des portes de la maison et à quelques piliers paroissent être les hôtes du Propriétaire récitans leur Patenostre. Flamel voulut que ces hôtes, en entrant dans leur hospice, eussent sous leurs yeux et la loi et l'image de l'exécution de cette loi. Il est aussi, sans doute, dans cette troupe dévote, et il paroit qu'il est représenté par la première figure dessinée après l'apôtre saint Jacques du côté du cimetière Saint-Nicolas. Après lui se voit une femme qui porte un panier, seroit-ce sa servante Marguerite la Quesnel, qui contribuoit à l'oeuvre par un don dont on va parler ? Pernelle, quoique morte depuis long terns, doit être de l'autre côte. Une partie de ce que Flamel employoit au bâtiment de sa maison doit un produit du don mutuel; cette femme a dû trouver place sur ce monument en face de son mari ».
Il ne reste plus rien aujourd'hui de cette grande dalle gravée. Depuis 1900, on y lisait à la place une in_script_ion destinée à rappeler la fondation de Nicolas Flamel déposée lors de la récente restauration qui a fait réapparaître ces exemplaires très curieux et à peu près uniques de pierres gravées au début du XVe siècle.
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